Pendant plus de cinq décennies, la population de Kamina subit la pénurie d’eau potable comme une injustice du quotidien. Aujourd’hui, cette longue attente prend fin. Le lancement officiel de l’usine de captage et de traitement de Lovoy marque le triomphe d’une détermination politique sans faille. En personne, le président Félix Tshisekedi effectue le voyage du Haut-Lomami pour déclencher le pompage qui libère l’eau propre dans les réseaux de la ville. Cet acte politique fort transforme l’existence de 230 000 citoyens.
L’exploit technique suscite l’admiration. La rivière Lovoy charrie une eau riche en fer, longtemps réputée difficile à traiter. Sous l’impulsion directe du chef de l’État, les équipes spécialisées installent des infrastructures modernes qui purifient cette ressource selon les standards sanitaires les plus stricts. Désormais, l’installation produit chaque jour 7 000 mètres cubes d’eau limpide. De plus, un programme de raccordement social garantit un accès direct et financièrement abordable pour chaque foyer de la ville. La santé publique trouve ici un protecteur résolu.
Ce succès local reflète une méthode de gouvernement qui privilégie les résultats concrets. Félix Tshisekedi rejette les promesses sans lendemain. L’accès à l’eau potable devient un droit fondamental garanti par la puissance publique. Cette réalisation à Kamina traduit la mise en œuvre rigoureuse de la Politique nationale du service public de l’eau. Ce cadre stratégique fixe un cap ambitieux : atteindre 90 % de couverture en milieu urbain et 70 % en zone rurale à l’horizon 2035.
La gouvernance Tshisekedi se distingue par l’action immédiate et mesurable. Là où la résignation régnait depuis cinquante ans, le chef de l’État apporte une réponse durable. La mise en service de l’usine de Lovoy prouve la modernisation en marche du Congo. À Kamina, l’eau qui coule célèbre le renouveau d’une nation portée par un leadership ambitieux.
Juma Omondi
