La Namibie confirme avec éclat son rang de puissance minière sur le continent. L’exercice 2025 inscrit une réussite spectaculaire dans l’histoire économique du pays. La contribution de l’industrie extractive atteint 14 % du produit intérieur brut. Les recettes fiscales grimpent à 434 millions de dollars, soit une hausse remarquable de 39 %. Les redevances progressent de 9 % pour atteindre 137 millions de dollars, tandis que les droits à l’exportation bondissent de 90 %. Cette santé financière démontre la rigueur des choix de l’État face aux incertitudes mondiales.
Sous l’impulsion ferme de la présidente Netumbo Nandi-Ndaitwah, la trajectoire du secteur s’aligne sur le sixième Plan national de développement. La stratégie vise la prospérité populaire. La mobilisation de 2,8 milliards de dollars via le Namibia Public-Private Forum prépare la création de 18 000 emplois directs, dans la ligne de mire de l’objectif national de 500 000 emplois.
L’économie opère une mutation structurelle. L’impôt sur les sociétés hors diamant s’envole de 54 %, tandis que la rente diamantifère chute de 69 %. L’or et l’uranium s’imposent comme les véritables piliers de la prospérité future. Les projets majeurs Etango et Tumas renforcent cette position d’acteur clé de l’énergie.
L’impact sur le développement national prend toute sa mesure dans l’exigence de transformation locale. Le gouvernement proscrit l’exportation brute et impose le traitement sur le sol national. Cette politique édifie un tissu industriel solide, suscite des vocations au sein de la jeunesse et garantit un partage équitable de la richesse. La Namibie prouve la force d’une souveraineté économique au service de son peuple.
Juma Omondi
