Ce 27 et 28 juin, les couloirs de l’UNESCO résonnent d’une voix audacieuse. Le Secrétaire Général de l’ONG ANA y prend la parole avec brio. Il bouleverse les codes classiques de la diplomatie internationale. Les échanges gravitent autour de l’éducation, de l’enseignement, de la formation professionnelle et de la recherche scientifique. Face à un auditoire attentif, l’ambassadeur de l’organisation déploie une stratégie visionnaire. Il rejette la simple arithmétique commerciale. Le volume des échanges économiques entre les 2 zones demeure modeste. La véritable richesse jaillit des peuples. Le tribun esquisse une trajectoire lumineuse où la culture s’impose comme le moteur suprême des alliances intercontinentales.
L’idiome arabe représente un pont majestueux entre les nations. Le Sénégal, le Tchad, le Mali et le Niger comptent de vastes communautés arabophones. Le diplomate propose d’exploiter ce gisement linguistique exceptionnel. Ce canal naturel doit forger des liens sociaux et culturels indestructibles. La langue véhicule une sagesse millénaire. Par cet outil de communication, les sociétés africaines et arabes peuvent dialoguer dans un respect mutuel. Le stratège insiste longuement sur l’arme culturelle. La culture dresse un bouclier impénétrable contre le fanatisme. Elle anéantit les idéologies macabres à la racine. Le discours terroriste s’effondre irrémédiablement devant la puissance du savoir humain.
L’expert aborde ensuite la sphère spirituelle avec une maestria rare. L’heure de la clarté approche. Des actes barbares entachent la perception de l’islam sur le continent. Or, cette religion prône la concorde et la paix universelle. L’ONG ANA milite pour une révolution des consciences. L’arabe devient une arme pédagogique redoutable. Son apprentissage permet de lire les textes fondateurs avec lucidité. Les populations balaient ainsi les interprétations trompeuses des imposteurs. Les citoyens d’Afrique accèdent directement à l’essence authentique du message religieux. L’orateur rétablit la vérité pure avec une force de persuasion magistrale.
L’ambition de l’organisation englobe enfin l’excellence académique. Le Secrétaire Général revendique une synergie totale entre les pôles universitaires d’Afrique et ceux du monde arabe. La recherche scientifique nécessite une fusion immédiate des intelligences. La vérité géographique saute aux yeux. Le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye, l’Egypte, Djibouti, les Comores et le Soudan ancrent l’âme arabe au cœur du sol africain. Les nations arabes vivent et respirent sur le continent. Cette réalité charnelle impose une fraternité indéfectible. L’ONG ANA offre à la coopération afro-arabe un souffle nouveau.
D.Bourahima
